

Lundi 2 février 2010
338 - NERJ - COUPE MINIMES - 2010-01-31

La compétition n'est pas une fin en soi, mais le
moyen de s'améliorer. Et pour cette première compétition "minimes" Téo a osé faire le point pour se remettre en question !
Car il n'est pas facile d'affronter son amour propre et de se situer dans une échelle de valeur. Etre le meilleur c'est ce que
chacun souhaite , mais la première place sur un podium n'est réservée qu'à un seul.
Etre le premier, est lié à de nombreux facteurs qui vont impliquer, la volonté, l'habileté, la force, la vitesse,
l'endurance, l'objectivité lucide. Sans oublier que l'expérience et la chance, ont également une incidence sur le résultat.
Ce qui est est sûr, c'est que celui qui
s'accroche tire l'expérience de chacun de ses combats. Et il progresse davantage.
Définir d'une manière précise ce qui s'est passé revient au Professeur qui doit en tirer les enseignements, afin de conduire la suite
de l' entraînement. Alors pour cette première compétition, la première impression est une conviction : Téo peut être (s'il le veut) un très bon
combattant. Cependant, il devra tenir compte de quatre remarques.
1- Le judogi doit correspondre à celui décrit dans la règlementation. Certes les professeurs en parlent, mais seule une présence régulière aux cours peut permettre aux
élèves d'acquérir les connaissances indispensables à un bon judoka. Entre autres la connaissance des dimensions de la veste de judogi.
2- Seul un travail régulier et soutenu, permet le
développement du gainage musculaire du tronc. C'est indispensable pour garder une attitude droite et verticale et développer un système offensif. Plusieurs fois (voir photo plus haut)
Téo a été écrasé par la garde du partenaire...

3 - Systématiser le travail au sol implique la maîtrise
des accrochages. Ils permettent de fixer l'adversaire sur le dos après l' avoir retourné... mais si ces accrochages sont insuffisants, c'est se jeter dans la gueule du loup ! Un
travail souhaitable est de construire le sol après avoir mis en place de bonnes actions en travail debout.
4 - Ne pas négliger le fait que dans l'étude de la défense, les gauchers existent et sont particulièrement dangereux ; parce qu'ils sont peu nombreux.
CONCLUSION :
A la suite de cette compétition, Téo GALVEZ, peut porter le "rond rouge", symbole à l'NERJ du judoka qui a un potentiel et qui veut progresser.
Mais attention, pour le garder, il faut absolument ne pas se perdre en longue discussions lors des entraînements ! Les "ronds rouges" agissent sur le tapis et parlent au vestiaire
!
A suivre...
JMO