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AFRIQUE

Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /2009 07:59

Lundi 27 avril 2009

257- SOS - SOUVENIRS JUDO DE MADAGASCAR

          Par trois fois, je suis allé dans la "Grande Ile". Chacun de mes séjours n'a pas excédé 10 jours. Et  je garde un excellent souvenir de chacun de mes voyages.

1993, pour les Championnats d'Afrique de l'Est et du Sud Est
1994, pour une action de formation des Cadres (CONFEJES)

et 1997, pour les III° Jeux de la Francophonie.

          Hélas, en 2000, lors de mon voyage de retour en France, un problème de disque dur sur mon ordinateur, et la disparition d'une cantine (avec  sauvegardes, et documents), m'ont tout fait perdre. Je ne dispose plus des notes, ni des photos prises lors de ces stages et manifestations. Plus de dix ans se sont écoulés, je n'arrive pas à me résigner aux conséquences de cette perte.

          Alors, je me tourne vers tous, mes amis judokas malgaches, pour qu'ensemble nous puissions rédiger et illustrer un maximum de commentaires de textes sur nos souvenirs communs. De mon côté, seules les deux photos ci-dessus ont survécu.

          Les outils d'Over Blog et de Facebook doivent faciliter notre recherche et notre devoir de mémoire. Entrons dans le passé et faisons le revivre pour les générations futures.


A suivre...
JMO

Par JMO - Publié dans : AFRIQUE
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Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /2009 13:32
Vendredi 29 mai 2009
266 - Réveiller le passé au delà de notre horizon...
En l'espace d'une semaine, grace à Facebook, le contact s'est rétabli, entre plusieurs judokas de différents pays. Et la communication internet fait revivre le passé... 

          Les générations se succèdent et tombent peu à peu dans l'oubli. C'est pour cette raison que nous allons utiliser ce blog pour collecter et raconter les anecdotes autour du début du Judo en Afrique. Car ce phénomène de disparition des hommes et du souvenir existe en tous lieux de notre planète.

          La quinzaine d'années que j'ai passées pour le Judo, sur le Continent Africain, voyageant de pays en pays, m'a fait rencontrer de très nombreux judokas - simples pratiquants, compétiteurs, entraîneurs, dirigeants, journalistes...  S'ils regroupent leurs souvenirs et  les mettent à la disposition de tous, c'est certain, ils transmettront aux judokas de demain, la mémoire des anciens et du Judo Africain...


A suivre...
JMO
Par JMO - Publié dans : AFRIQUE
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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /2009 18:31

Samedi 9 mai 2009

267 - Afrique : SENEGAL -

         
"Maître Robert PICARD" comme l'appellent tous les judokas qui l'ont connu, était un personnage extraordinaire. Il a marqué tous les judokas  africains. Moi-même, l'ayant rencontré seulement deux ou trois fois, en garde un souvenir étonné, je suis encore sous l'effet de la surprise....

Ci dessus, les photos  de Robert PICARD que m'a adressées, Maître Alassane THIOUBE, ceinture noire 6° dan, Directeur Technique de la Fédération Sénégalaise de Judo.

Anecdote : Première rencontre avec Robert PICARD :

SEPTEMBRE 1986

          
          Dès l'instant où j'ai appris ma nomination comme Conseiller Technique Itinérant pour l'Afrique, je n'ai eu qu'une hâte, celle de rencontrer mon prédécesseur : Robert PICARD.
En effet, n'ayant eu que des actions départementales ou régionales en Poitou Charentes, j'imaginais difficilement mon action à l'échelle du continent Africain !

          Les quelques propos qui m'avaient été tenus par Jean Luc ROUGE, lui-même : « tu vois, tu conçois, tu réalises, et tu rends compte ! » ne m'avaient pas éclairés. Cependant, le Président de la Fédération de l'époque, Daniel BERTHELOT  m'avait  expliqué que Robert PICARD allait prendre sa retraite et que dans les perspectives d'une élection à la FIJ, un judoka technicien plus jeune, plutôt « organisateur »,  devait conseiller et valoriser l'action de la Coopération Française ... et aussi, simultanément appuyer la candidature du Judoka Français Georges PFEIFFER, à la présidence de la FIJ. Car les voix de l'Afrique pesaient lourd dans la balance d'une élection mondiale.

          C'est tout simplement parce que j'étais disponible que j'ai été choisi et détaché de l'Education Nationale, puis mis à disposition de Jeunesse et Sports  et enfin intégré à la Coopération Française.

          C'est Danga LOUM, judoka Sénégalais,  secrétaire de l'UAJ, qui, auprès de la FFJDA,  avait souhaité bénéficier d'un expert « technicien -  organisateur », pour  le Judo Africain.


         J'avais appris que Robert PICARD était en vacances à Châtelaillon, près de La Rochelle, et après avoir pris rendez-vous avec lui, je me suis présenté à sa porte...


           C'est lui qui est venu m'ouvrir.  Un solide gaillard  d'un peu plus de soixante cinq ans, dont le tour de taille n'avait rien à envier à sa haute stature. La poignée de main était franche et puissante, le regard direct, l'air un peu maussade... Après l'avoir salué et m'être rapidement présenté comme son successeur, ses premiers mots ont été :  « mais qui es-tu, toi, pour me remplacer ? ».


          Question embarrassante, d'autant que ma taille, ma corpulence à l'époque, ma réputation, n'avaient rien d'exceptionnelles. Et visiblement Robert PICARD ne comprenait pas en me voyant, pourquoi il était ainsi écarté d'un poste alors qu'il n'était pas encore tout à fait à la retraite. Il lui restait en effet un peu plus d'un an d'activité. Et mes réponses face à ses questions ne faisaient qu'accroître son incompréhension...

RP - Mais quel grades as-tu ?
JMO - je suis 4° dan
RP - Et moi je suis 7° dan !... es-tu arbitre ?
JMO - Non, seulement Professeur breveté d'Etat 2° degré...
RP - Et moi je suis arbitre mondial...  Et connais-tu l'Afrique ?
JMO - Non, je n'y suis jamais venu....


          Visiblement, mes réponses le décontenançaient renforçant son incompréhension du choix de Paris...

          Je lui ai tendu la bouteille d'un bon cru du Médoc, en signe amical et lui ai demandé de ne pas m'en vouloir car j'étais parfaitement ignorant de sa situation.

          Après être resté un instant pensif, il est alors devenu parfaitement aimable, conviviable à l'extrême. Il m'a mis la main sur l'épaule,  et  nous avons parlé  "Afrique" devant un café. Je l'ai alors découvert "bon vivant", joyeux, plein d'humour... Il me donnait là  ma première leçon africaine !

A suivre...
JMO

Par JMO - Publié dans : AFRIQUE
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /2009 06:52
Lundi 1° juin 2009.

268 - Pourquoi parler Afrique sur le petit club français de l'NERJ ?

          Tout simplement parce que l'entraide et la prospérité mutuelle ne doivent pas se limiter à la rue, au quartier, à la ville, à la région, au pays.... Et que le plus important est, où que l'on soit, de pouvoir établir une communication avec les autres judokas, la plus large possible et sans frontière. Un appel a été lancé, nous avons déjà des réponses.


         
La problématique est simple : "Comment agir avec son prochain, sans le connaître et en respectant  ses " us et coutumes " ?

           Bien sûr, pas question de blesser qui que ce soit. Car si chaque individu est un cas unique, chaque pays a ses propres règles de conduites, ses formules de politesse, ses usages, qui sont très souvent très éloignés les uns des autres... Et il faut les respecter !

          "Grave" de vouloir aller chez les autres sans s'adapter ! Encore plus grave de vouloir (chez les autres) imposer ses propres règles. La vie nécessite pour chacun l'obligation "réciproque" de respecter autrui en tout lieu, ainsi que les coutumes des pays  où l'on vit.

          Le JUDO, voie de la souplesse, nous enseigne à exister sans blesser son "partenaire". N'y a t'il pas plus belle image ? Pour cela, en entrant dans le DOJO, il faut se plier à tout un état d'esprit et habitudes, et acquérir peu à peu, les moyens de vivre en commun.
          Ainsi au DOJO on trouve : un cérémonial à connaître et à appliquer, des règles de politesse à mettre en oeuvre, un comportement à adopter... Les rituels nous y invitent et les relations s'en trouvent améliorées ! Jigoro Kano, transformant l'art du combat initialement mortel en une école de vie, a réussi merveilleusement bien un projet éducatif. Cela ne veut pas dire que cela soit facile !

          Alors dans le judo qui unit les judokas de la terre entière, ne peut-il pas y avoir une communication au delà de nos frontières ? Et puisque j'ai vécu la-bas, pourquoi ne pas faire découvrir la diversité et la richesse intérieure des judokas passionnés que j'ai rencontrés en Afrique ?...

A suivre...
JMO
Par JMO - Publié dans : AFRIQUE
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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /2009 11:11
Samedi 6 juin 2009

271 - Afrique - Histoire... "Introduction"


           Récemment, l'objectif de réveiller le passé du Judo africain s'est fait jour. L'invitation, adressée à quelques judokas avec lesquels j'entretiens encore quelques correspondances épisodiques, en a réveillé plus d'un ! 

           Et à ma grande surprise, sur la partie francophone du Continent, le mouvement se répand très vite.  C'est que, Internet est comme un tam-tam ! il diffuse en temps réel, et interpelle beaucoup de monde !

            La perspective de la Francophonie nous offre aussi une situation privilégiée pour faire le point. Essayez d'avancer !  Propositions de quelques repères :
          Bien que le Judo soit d'origine Japonaise et qu'au niveau mondial, les Japonais contribuent toujours au rayonnement de la discipline, l'histoire du judo français sur les anciennes colonies françaises est étroitement liée à celle du Judo Africain...

          Pour essayer de structurer la recherche,  et pour la plupart des pays francophones, peut-être serait-il bon de distinguer l'avant UAJ, jusqu'en 1961, et "l'ensuite",  car l'identité du judo africain s'est alors révélée. Ce qui n'empêche pas chaque Etat d'avoir sa propre histoire. Mais à partir de 1961, les champions  d'Afrique allaient être identifiés et comptés au niveau du Continent!

A suivre...
JMO
Par JMO - Publié dans : AFRIQUE
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 15:21

Lundi 23 novemebre 2009
311 - NERJ - AFRIQUE - SENEGAL


         Magnifique athlète au visage souriant, Alassane THIOUB est le DTN de la FSJDA (Fédération Sénégalaise de Judo). Ceinture noire 6° dan, il est certainement parmi les meilleurs DTN de l'Afrique noire.

        J'ai eu la chance de le côtoyer pendant plusieurs années à Dakar, et croyez-moi, il est  un  très bon combattant et très soucieux de bien faire. C'est aussi un bon organisateur et il est celui qu'il faut actuellement au Sénégal.

          Récemment à BEYROUTH, j'ai eu la joie de le croiser. Nous avons en commun le souci de préserver le bon judo, ainsi que la mémoire de ceux qui ont été nos maîtres. Afin de valoriser et préserver le bon judo, ainsi que la mémoire de ses Maîtres, il publie sur face-book et sur son site internet de nombreux articles, des photos et des vidéos. Dans ce souci permanent, il a été le premier à me transmettre les décisions du Comité Exécutif de Rotterdam validées lors des championnats du monde juniors 2009 de Paris.

          Dans de prochains articles nous parlerons particulièrement  des attaques directes avec saisies ou blocage à une ou deux mains, ou avec le ou les bras en dessous de la ceinture. Nous verrons ce qui est interdit et ce qui est autorisé.
Nous étudierons également les cas de défensive extrême...

Merci Maître THIOUB, à bientôt j'espère.


A suivre...
JMO
Par JMO - Publié dans : AFRIQUE
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